C'est dans le Pacifique, plus précisément à Hawaii que le surf est né. Pratiqué depuis le XVe siècle, il représentait un élément important et constitutif de la vie et de l'organisation de la communauté de l'île.
L'explorateur James Cook (1728-1789) fut l'un des premiers à faire la découverte de ce sport lors de l'une de ses expéditions : il aperçut des polynésiens profitant des vagues du Pacifique, non pas en pirogue, mais à l'aide de longues planches taillées dans un tronc d'arbre (He'e nalu en Hawaiien ou « chevauchement de la vague »).
Malheureusement, le XIXe siècle marqua le « creux de la vague » dans l'histoire du surf, car sa pratique sera interdite par les américains lors de la colonisation des îles d'Hawaii. En effet, certains missionnaires auraient été choqués par la façon dont les autochtones pratiquaient ce sport, à savoir presque nus.
C'est grâce à Duke Kahanamoku que le surf réapparait dans les îles d'Hawaii, au début du XXe siècle. Le surf se répandit alors à la même époque aux États-Unis et en Australie, puis explosa dans les années 1950 et 1960 grâce aux progrès de fabrication des planches.
Les premiers championnats du monde professionnels débutèrent en 1970.
En France, c'est Peter Viertel qui importa le surf en 1956 en remarquant les vagues de la côte basque.
Joël et Arnaud De Rosnay contribuèrent au début des années 1960 à la promotion de ce nouveau sport à Biarritz sur la plage de la Côte des Basques accompagnés par quatre grands surfeurs : Barland, Rott (créateurs de Long Board), Jo Moraiz et Reinhard.